NATUREL OU CULTUEL ?

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Petite mise au point, afin de ne pas confondre les sons des campagnes et les nuisances religieuses.

Certains, avec raison, appellent à défendre les “bruits” de la campagne, l’Unesco parlant même de les inscrire au patrimoine mondiale. Ainsi, il est demandé à ce que soient respectés les coassement des grenouilles, les meuglement des vaches, ainsi que les chants des coqs, y associant les clarines, toupins et autres sonnailles d’alpage, ces clochettes suspendues aux cous de certains bovins et ovins. 

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Reste que dans ce combat, s’introduisent des petits malins, voulant associer à cette défense les “cloches des églises”, amalgamant une culture d’origine religieuse, aux sons naturels de nos faunes campagnardes.  Il est donc urgent de rappeler que “les cloches des églises”, sont juste un appel à la prière, ne concernant que 16 % à peine de la population en France : “les catholiques.”

Ainsi les glas et autres angelus, ou autrement dit, « code et langage des sonneries de cloches » (c’est ainsi que ça se nomme), n’ont rien à faire dans les sons des campagnes, d’autant qu’ils sonnent exactement la même chose dans les villes, lieux où, et nous serons tous d’accord, il y a tout de même beaucoup moins de bétails d’alpage !

Cette petite mise au point est importante, car c’est souvent sur ce genre de petits amalgames insidieux, que les religions font passer des vessies pour des lanternes.

Ne nous laissons pas berner, d’autant que chez nous, athées, il n’y a rien qui cloche !

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