l’Humanité ne peut permettre à ces gens le moindre pouvoir sur le monde

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PLUS J’ENTENDS LES CADRES ET DÉCIDEURS RELIGIEUX, PLUS JE SUIS INQUIET POUR NOTRE CIVILISATION.

Par Gilles Ragnaud.

Il y a ceux qui jouent un rôle auquel ils ne croient pas, la mauvaise foi ayant jalonné leur existence entière. Ceux qui délirent totalement, jouant des scènes d’exaltation proche du trouble paranoïaque. Ceux qui encore, tentent sans y croire mais avec intelligence, de sauver les meubles, et par-delà leur communauté, puis il y a ceux qui enfin suivent, hébétés, stupéfaits, ahuris par les dichotomies et les contradictions de leur culte. Face à cela, nous ne pouvons que convenir d’une évidence, celle que l’humanité ne peut permettre à ces gens et à leurs croyances le moindre pouvoir sur le monde.

Les premiers vivent leur culte comme une entreprise, un business, avec concurrence, plan marketing et image de marque, défendant leur fonds de commerce, leur place, leur pouvoir d’endoctrinement, vendant du dieu et du seigneur comme une multinationale, se faisant camelot et sauveur d’âmes, soldant de l’espoir, bradant de l’amour jusqu’à liquidation totale.

Les seconds sont endoctrinés, délirant, divagant entre l’irrationnel et l’absurde, hallucinés, schizophrènes, paranoïaques, dans l’incapacité de reprendre conscience, tourmentés par la simple idée de sortir de ces sectes, perdus entre bien être communautaire et la peur du dehors.

Les troisièmes, plus érudits, dans la pensée philosophique, l’étude théologienne, sont trop intelligents, trop cohérents pour encore croire aux miracles des bibles. Ils doutent, nécessairement, sans se l’avouer vraiment, cherchant à donner un sens à ces croyances, à leur vie, reprenant les textes anciens, tentant de donner de la crédibilité, traduisant, interprétant, espérant.

Les derniers sont les désabusés, ne croyant plus depuis bien longtemps, écœurés par l’entreprise, la propagande, l’intox et les bassesses. Témoins de l’absurde, ils se demandent encore comment ils ont pu être si puérils, la promesse des cultes ne protégeant de rien, restant animale, faite de prédateurs et de victimes.

De mauvaise foi, malades ou résignés, la vie des cadres et décideurs religieux ne se conçoit que dans ces trois états d’esprit, des faux-semblants néanmoins logiques, puisque n’ayant d’autre choix, que de devoir vivre leur existence autour de mensonges délirants et de leurs conséquences, l’humanité ne pouvant admettre que ces gens et leur croyance puissent avoir le moindre pouvoir sur le monde.

Gilles Ragnaud

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