Sous l’égide de François Bayrou, la droite libérale, pour des raisons d’intérêts économiques propres, plus que pour de réelles solutions d’intérêt national, tente actuellement de remettre en cause la question des 35 heures… et, pour une fois, l’Église catholique, tout en restant prudente, ne la soutient pas.
Dès 1999, les catholiques se sont prononcés sur cette question, se montrant plutôt favorables à une meilleure répartition du travail, à la lutte contre le chômage, et au respect du temps de vie hors travail, tant que cela sert la dignité humaine et le bien commun.
Sur ce point, Génération Athée partage ce même souci d’équilibre social, l’athéisme réformé que nous défendons soutenant lui aussi un modèle de société où l’organisation du travail respecte l’humain, sa liberté, sa santé, et son droit au temps libre.
« Athéalisme » : faire exister l’athéisme comme force politique et civique.
C’est précisément parce que les convictions athées doivent désormais compter dans les grands choix de société que Génération Athée s’engage sur ce sujet fondamental. L’organisation du travail, la répartition du temps, la justice sociale ne relèvent pas seulement de l’économie, mais de la vision que nous avons, nous athées, de l’humain, de sa liberté, de sa dignité.
Refuser que le temps de vivre soit sacrifié au nom de la rentabilité, est une position politique, une conviction de raison profondément athée, rationnelle, humaniste et solidaire.
G. Ragnaud
@GenerationAthee
generation-athee.fr

