USA – Israël – Iran. Quand le pouvoir est aux mains de fanatiques religieux

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Que ce soit à Washington, à Jérusalem ou à Téhéran, la scène est la même, présentant trois puissances, trois discours, trois drapeaux différents… tous atteints par un même mal politique : LA RELIGION.

Aux États-Unis, Donald Trump est entouré de prédicateurs évangéliques persuadés que l’histoire du monde suit un scénario biblique, celui d’une politique américaine accomplissant une prophétie apocalyptique. Certains de ses soutiens religieux vont jusqu’à le présenter comme un dirigeant « choisi par Dieu », chargé de conduire l’Amérique dans une bataille morale contre ses ennemis.

En Israël, ce n’est pas mieux, puisque Benjamin Netanyahou fait lui aussi appel à l’imaginaire biblique pour justifier ses choix stratégiques et militaires, transformant des récits religieux antiques en arguments politiques contemporains. Dans cette vision du monde, la guerre devient l’expression d’une mission sacrée, et l’adversaire l’ennemi d’un peuple prétendument élu.

De son côté, en Iran, le régime des mollahs s’appuie sur la doctrine religieuse de la révolution islamique et sur ses bras armés, les Gardiens de la révolution, pour maintenir un pouvoir qui prétend tirer sa légitimité d’une autorité divine. La politique y devient un prolongement de la théologie.

Comme pour toutes nations aux mains de fanatiques religieux, gouvernées par des visions doctrinales, les choix et les causes, dans ces territoires, sont désastreux, biaisés par des sectes et des mythes… et les conséquences pour les populations sont terribles !

Autour des dirigeants gravitent des prédicateurs hypocrites, des rabbins, des mollahs, des idéologues religieux et des mouvements intégristes qui influencent les décisions politiques, les discours publics et parfois même les choix militaires. C’est ici une matrice idéologique du pouvoir, faite de cadres religieux, d’influenceurs spirituels, de mouvements populistes et de courants intégristes qui prétendent parler au nom d’un dieu pour mieux imposer des intérêts profondément humains : LE POUVOIR.

Et pour cela, ils invoquent l’idée saugrenue d’un dieu, d’un peuple élu ou d’une mission sacrée pour justifier leurs choix. Ils utilisent la religion et la foi comme un outil politique, une arme rhétorique, une machine à mobiliser des croyants souvent naïfs, simples figurants d’un théâtre sacré où les dirigeants se présentent comme les interprètes d’une volonté divine, au nom d’un nationalisme martial.

Cet amalgame entre religion et pouvoir, c’est l’alliance d’une pseudo-légitimité morale, de l’illusion d’une volonté divine, et d’une stratégie : celle de la conquête du pouvoir et de la radicalisation des sociétés. Ensemble, ils transforment la foi en instrument de domination et la politique en croisade.

Quand le pouvoir est aux mains de fanatiques religieux, la raison recule, les libertés se fragilisent et les peuples deviennent les victimes d’individus sans scrupules.

En conclusion, je rappellerai simplement le slogan de Génération Athée et de l’athéisme réformé. Avec lui, tout est dit : « SANS DIEU NI HAINE »

G. Ragnaud

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