Quel athée êtes-vous ?

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Plus facile de faire de l’ironie, que de construire l’athéisme.

 

C’est difficile d’adhérer aux évolutions pour lesquelles Athée la Communauté s’est créée, l’idée de construire, d’apporter des idées, d’être consultés les uns les autres en toute démocratie n’étant pas l’apanage des athées, préférant en général, et on peut le comprendre, organiser de grosses marrades autour de dessins humoristiques sur les religions, certains plus autocrates que les autres, jouant les intellos imposant leurs nobles pensées de libres penseurs aux paroles bibliques.

Peu font preuve d’imagination, de remise en cause, et je ne parle pas de remise en cause des religions, mais bel et bien de celle des athées eux-mêmes, se contentant d’accuser, de dénoncer, de médire et de dénigrer les autres, le peu d’initiatives allant dans le sens de créer étant automatiquement remises dans le rang, celui d’un athéisme inutile et nombriliste incapable de se fédérer et de construire.

 

Athées Émancipez-vous !

 

Et pourtant depuis les attentats du 7 Janvier dernier, nous avons plus que jamais l’opportunité de prendre part aux débats, d’être force de propositions, d’intervenir et d’apporter des éléments différents à notre société laïque, devant aussi faire respecter les volontés qui sont les nôtres. C’est d’ailleurs une des demandes qui est faite dans les messages que nous recevons, d’aucun demandant à ce que les Athées soient représentés, se posant la question de savoir comment est-ce qu’il se fait que nous restons toujours dans l’ombre des religions et dans l’ombre de la laïcité, attendant comme beaucoup qu’enfin les athées prennent la parole, s’organisent et s’unissent entre gens ayant cette envie de construire, laissant les libres penseurs de côté, donnant selon les usages de la république la voix à chacun, la souveraineté à l’ensemble.

 

Et la démocratie bordel ?

 

Il se fait qu’Athée la Communauté, fait partie de Société Équitable, un réseau bien plus grand, où nous avons l’habitude de toujours poser les questions, de demander l’avis des autres, chacun en toute liberté donnant le fond de sa pensée, tout en ayant en tête que le but de nos débats est exclusivement celui de construire. En ce moment par exemple, nous travaillons sur « Athée Solidarité » voir http://www.societe-equitable.org/consultations_pro/projet_athee_solidarite.html, une idée lancée par l’un des membres, publiée en tant que projet, chacun pouvant interagir directement en donnant son avis, posant des questions, ou encore en proposant d’autres avancées, d’autres projets.

C’est dans cet esprit et seulement dans cet esprit que Athée la Communauté tente de fédérer, amenant chacun à interagir avec les autres, non pas dans des débats sans fin et autocrates, mais en réelle démocratie, où l’ensemble des idées et des avis sont réunis, débattus et votés au suffrage universel, chacun étant libre de donner sa voix.

 

Reste à savoir quel Athée vous êtes, si vous avez le sens de la démocratie, celle d’interagir avec les autres, d’accepter que l’on puisse penser différemment, gardant en tête qu’il ne s’agit pas là d’un exercice de pouvoir, étant tous présents exclusivement pour construire et représenter l’ensemble.

 

Allez jeter un œil aux projets que Société Équitable propose actuellement, donnez vos avis, édifiez avec les autres ce que l’athéisme représente pour vous, ce que vous aimeriez qu’il soit, et surtout n’hésitez pas à apporter vos propres projets, les présentant aux autres en toute démocratie.

 

G. Ragnaud

 

 

Retrouver Société Équitable ici : http://www.societe-equitable.org/, et n’hésitez pas à nous écrire à cette adresse : consultations-projets@societe-equitable.org.

SE REMETTRE EN CAUSE, REMETTRE EN CAUSE, ET DEFENDRE LA CAUSE.

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SE METTRE EN CAUSE.

Ce titre définit bien les trois défis qui attendent les athées pour les années à venir, à commencer par « se remettre en cause », c’est-à-dire se demander à quoi est-ce que l’on sert dans cette société.

La question peut se poser autrement, en se demandant en quoi est-ce que nous sommes utiles, sachant que nous ne le sommes qu’à partir du moment où l’on se rend utile, où l’on a une aura auprès de tous, où l’on parle de nous dans les médias, en défendant une position, une définition, des actes, en bref en œuvrant à une position claire et omniprésente de nos volontés. Or rien de tout cela n’existe, nous ne sommes pas médiatisés, nous n’avons pas d’aura particulière, aucun acte marquant le fait que nous soyons athées, et que nous donnions de nos personnes en tant qu’athées, étant en bref simplement inutiles.

 

REMETTRE EN CAUSE

Nous avons pourtant nombre de raisons de « remettre en cause » ce qui est, j’en avais fait une liste non exhaustive il y a quelques temps, ne pouvant accepter que ce monde tourne ainsi, ne pouvant rester à nous regarder le nombril en ironisant entre bons copains sur les religions, devant obligatoirement comprendre qu’au-delà de nos nombrils il y a des choses qui se passent sous nos yeux, de ces choses que nous devrions automatiquement remettre en cause, donnant de la voix, manifestant nos désaccords comme le font les Femens ou comme les membres de Greenpeace, ainsi que nombre de quidam totalement inconnus faisant preuve d’un courage et d’une conviction que les athées en France n’ont pas.

 

DÉFENDRE LA CAUSE

Rien pourtant ne serait plus simple que de former un noyau dur d’athées portant les premiers coups, montrant ce courage et ces convictions qu’il nous manque tant, ouvrant des voix nouvelles, proposant des projets nouveaux, à débattre, à construire, remettant en cause en se mettant dans la position d’être utiles aux autres, et pas forcément que dans l’opposition, mais aussi dans la solidarité. Défendre la cause c’est aussi et surtout vouloir défendre une vision différente du monde, des actions que nous voulons différentes et que nous devrions savoir autant que les autres défendre.

 

UNE AUTRE IDÉE DE L’ATHÉISME

Athée la communauté a rajouté une phrase à son logo, une phrase simple dont les mots donnent toute la philosophie athée militante qui est la nôtre, celle d’une autre idée de l’athéisme, devant se remettre en cause, remettre en cause et défendre la cause, et ne plus être athées et inutiles.

 

Gilles Ragnaud

Athéicité, une émancipation d’État.

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L’Athéicité est une avancée politique remettant en cause et remplaçant la Laicité, proposant une émancipation de l’État vis-à-vis des religions.

 

L’Athéicité agit directement sur les renes du pouvoir, n’acceptant plus le moindre lobby religieux dans les rouages de l’État. Elle agit aussi directement sur l’enseignement scolaire, le voulant exclusivement public mais pas unique, puisque donnant les outils de connaissances, mais aussi de recherche et de curiosité a chacun afin qu’il ait le plus grand champs de vision possible d’éducation.

L’Athéicité demande bien sur de réformer en profondeur une grande partie des institutions d’État, travail entrant dans tous les cas dans le cadre de réformes générales voulues pour une société équitable.

 

1.  L’Athéicité a pour mission premiere de rendre l’État responsable, c’est-a-dire ne plus admettre l’évolution de la société sur des théories dogmatiques basées sur des réponses anciennes a l’ignorance.

2.  L’Athéicité s’appuit sur la raison et les connaissances scientifiquement prouvées, pouvant accepter les théories a partir du moment ou elles sont rationnelles, cohérentes ou utiles a des recherches ultérieures.

3.  L’Athéicité n’admet plus les enseignements religieux dans le cadre de la scolarité. Tout comme il y a des lieux pour prier, il y a des lieux pour enseigner les religions.

4.  L’Athéicité donne des outils éducatifs, mais aussi de libertés individuelles et collectives, permettant a chacun via la curiosité et le savoir de trouver des réponses palpables aux grandes énigmes de notre monde.

5.  L’Athéicité laisse a chacun le soin ou non de recevoir un enseignement religieux ou de le prescrire a ses enfants.

 

Pourquoi mettre en place une Athéicité.

L’Athéicité vient en remplacement de la laicité pour plusieurs raisons, la premiere étant que la Laicité était prévue pour une séparation entre l’église et l’État, mais pas entre les religions et l’état, or depuis quelques années, avec l’émergence de l’islam en France, la laicité montre ces limites, devant faire face a de nouveaux défis sociaux, au nom d’un “respect des religions”. Ainsi la laicité a tendance a etre plus ouverte, devant faire des compromis, tenter la coexistence, au point ou l’État lâche du leste aux religions, rendant la laicité de plus en plus obsolète, inutile, les religions, aujourd’hui, faisant ce qu’elles veulent ou presque. La révision des lois Falloux en donne l’exemple, rendant la laicité “flexible, souple aux cultures religieuses et a leurs intérets” l’État ici montrant encore les limites de la Laïcité. Les lois laiques, et c’est la le plus grand reproche que l’on peut faire a la laicité, entre dans les mœurs des religions, ce qui est tout simplement inadmissible. C’est en cela qu’il est indispensable de remplacer la Laicité par une avancée politique plus adaptée au monde d’aujourd’hui, capable d’une vraie séparation, sans compromis, entre les religions et l’État.

 

 

L’Athéicité, une philosophie d’État Athée.

L’Athéicité, au-delà de son rôle de séparation entre les religions et l’État, se veut être une notion humble, car soutenant une philosophie du savoir et des connaissances avouant ne pas avoir de réponse a tout. Elle ouvre dans ce meme sens a la curiosité et a la recherche culturelle et au discernement de nos environnements quels qu’ils soient. L’éducation en est la clé principale, devant donc s’ouvrir a la totalité des citoyens, leurs donnant tous les moyens possibles a leur épanouissement personnel et collectif, le but principal étant de donner a chacun les moyens d’agir et participer tant qu’il le peut et le veut a la marche de l’avenir de nos sociétés.

 

C’est ici une autonomie intellectuellement, un gage d’avenir laissant les génies se développer, leurs donnant le carburant intellectuel et manuel nécessaire a l’épanouissement d’une société plus libre et ouverte, émancipée de croyances mythiques. Un tel État est impossible a réaliser s’il n’est pas indépendant de toute forme religieuse, l’Athéicité intégrant les religions dans et pour ce qu’elles sont, c’est-a-dire des curiosités culturelles ayant elles des réponses anciennes a l’ignorance.

 

 

Afin d’éviter les idées préconçues.

Ce que n’est pas l’Athéicité :

.   L’Athéicité ne va pas faire d’inquisition contre les religions.

.   L’Athéicité, n’empêche  personne de croire en ce qu’il veut.

.   L’Athéicité n’empêche pas les citoyens croyants de se présenter a toute forme de postes politiques.

.   l’Athéicité ne va pas débaptiser des villes portant les mots “saint ou sainte”.

.   L’Athéicité ne va pas arrêter les fêtes religieuses.

.   L’Athéicité ne va pas faire pression sur les médias, les laissant entierement libres de leurs choix.

Athéïcité, les prémices d’une nouvelle loi d’État ?

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Il y a quelque temps j’ai émis des doutes sur la laïcité, démontrant ses limites, son archaïsme face aux défis nouveaux auxquels elle doit faire face, je parle d’un renouveau religieux, plus agressif et médiatique. Il fut un temps où cette laïcité pouvait paraitre un bon compromis, ménageant à la fois la chèvre et le choux, convenant aux républicains de l’époque tout en laissant à l’église, des droits qui à l’époque pouvaient paraitre normaux. Mais les temps ont changé, et aujourd’hui force et de reconnaitre que la laïcité est une loi dépassée, débordante de contradictions, montrant  clairement ses limites face à la montée d’autres croyances aux mœurs et rites nouveaux, les moyens de médiatisation ayant eux aussi évolué, les journaux télévisés montrant dans l’instant les actes religieux partout dans le monde, l’apparition d’internet permettant de communiquer à la fois vers un ensemble et vers une personne en particulier.

 

De même, je soulevais un aspect pervers de cette laïcité, mettant l’État dans une position délicate, celui d’accepter les doctrines religieuses, le rendant forcément complice de leurs enseignements, tout en devant lui-même rester impartial. Je concluais par le fait qu’il serait grand temps de réfléchir à une autre philosophie (loi) sociale, capable de défendre coûte que coûte les libertés d’expression, tout en n’engageant pas l’État, ce dernier devant non seulement rester équitable, mais ne devant en plus pas avoir la moindre position, le moindre engagement séculier, c’est-à-dire opposant deux modes de fonctionnement.

 

L’athéïcité telle que je la conçois est une approche possible, ce mot, un néologisme, désengageant l’État, ne l’opposant pas à deux modes de fonctionnement comme le fait la laïcité, le désengageant de toute forme de reconnaissance des cultes et de leurs doctrines, tout en permettant bien entendu toujours la liberté des choix culturels. Cette athéïcité pourrait aussi permettre de faire face aux nouveaux enjeux sociaux, qu’ils soient médiatiques ou religieux, devant de par les lois républicaines remettre chacun à sa place, devant ses responsabilités et ses choix, cette athéïcité pouvant aussi s’engager dans une évolution permanente de l’éducation publique, donnant à chacun les outils nécessaires à une évolution plus rationnelle de l’histoire de l’humanité et du monde.

 

Tout ceci n’est bien entendu qu’une simple approche, celle d’une position plus moderne de nos sociétés, plus équilibrée et en phase avec les enjeux d’aujourd’hui, l’État devant de par cette athéïcité être garant d’une société émancipée de dieu, sachant défendre des valeurs plus responsables.

 

Il serait intéressant de lire d’autres approches, je vous y invite donc, cet espace étant aussi prévu pour cela.

 

Gilles Ragnaud

La laïcité rendrait-elle l’État Français complice de l’endoctrinement religieux ?

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J’avoue que je me pose la question, ne m’expliquant pas comment un État tel que la France, pourtant dit moderne, peut accepter qu’une grande partie de sa jeunesse soit éduquée dans des croyances totalement théoriques, aux rites obsessionnels, liés à des superstitions fétichistes et d’idolâtries ? Parce que ne nous y trompons pas, l’acceptation de la laïcité c’est aussi l’acceptation de ce type de croyances, permettant aussi à des écoles, des collèges et des lycées de les enseigner à des enfants, profitant de leur innocence pour leurs inculquer ce que l’on ne peut qu’appeler, de l’endoctrinement.

 

De même, je ne m’explique pas en quoi est-ce qu’un État moderne a besoin au nom des libertés individuelles et collectives, d’ouvertures multiculturelles au point d’en accepter des doctrines religieuses. C’est là un aspect pervers de la laïcité, un laisser faire et même pire, une complicité de la part de l’État dans l’endoctrinement de la jeunesse, cette laïcité ne concernant que les religions, ne permettant donc même pas l’idée de non croyance, d’athéisme et de non religion, en gros de philosophies émancipées de divinités.

 

A mon goût la laïcité est une « philosophie » incapable de répondre aux attentes d’une société moderne, étant bien trop laxiste, la séparation de l’État et des religions étant totalement détournée, ne mettant pas la nation et les citoyens à l’abri d’un retour à un État religieux. De plus la laïcité absout les religions, leur permettant même aux yeux de tous d’endoctriner et de fanatiser, se faisant la complice des débordements religieux ayant lieu sur notre territoire. On ne peut pas comme le fait actuellement la République avec sa laïcité, rester le cul entre deux chaises en voulant à la fois protéger l’âne et le chou, c’est à dire en voulant d’un côté défendre la liberté d’expression et de l’autre accepter des cultures religieuses faisant une interprétation toute personnelle de cette liberté d’expression, la limitant d’entrée de jeu à leur morale et à leur notion du respect, ce qui est déjà une incursion, une main mise dans les rouages de l’État.

 

La laïcité montrant ses limites, l’État étant incapable d’y faire face tellement elles sont contradictoires, les religions en profitant pour enfoncer le clou, je pense qu’il serait grand temps de réfléchir à une autre philosophie sociale, capable de défendre coute que coute les libertés d’expression, sans que quelles que morales que ce soient ne les mettent en danger par détournement ou autres formes de corruption, l’État devant savoir s’en protéger par des lois républicaines.

 

Gilles Ragnaud

Je suis athée, mais qu’est-ce qu’un croyant ?

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C’est une question que je me suis posé il y a très longtemps, la première à mon goût que tout athée digne de ce nom doit aussi savoir se poser. Quand j’ai su répondre à cette question, j’ai cessé les moqueries et autres railleries sur les religieux et les religions, je parle de cette petite guéguerre qui consiste à ironiser sans cesse sur leur dos. J’ai cessé tout cela parce qu’un jour je me suis rappelé que « l’on ne né pas croyant, mais on le devient, » cette conscience ayant fait toute la différence dans mon comportement et dans mes écrits, considérant que se moquer ou plus simplement manquer de respect envers un croyant, était aussi nul que de rire d’une personne atteinte d’un trouble inconscient grave. Ces personnes ne sont en effet en rien coupables de ce qu’elles sont, ayant juste été éduquées dans le sens d’intégrer un mensonge comme étant une vérité, victime d’un endoctrinement, devant vivre avec, l’idée même de la remettre en question étant pour elles un travail extrêmement difficile, car remettant en cause la totalité de leur vie et de ses rites aux dépends d’une autre forme de vérité. C’est là un véritable travail de remise en question, qu’en fait très peu sont vraiment capables de faire, et il ne s’agit pas là qu’un manque intellectuel, mais tout simplement d’une simple peur de faire face aux multiples contradictions de ce monde.

 

Pour ma part je n’ai jamais aimé l’ironie, drôle pour les uns, faisant mal aux autres, manquant immanquablement de respect, creusant des fossés aux conséquences souvent graves. Alors tout comme jamais je ne me moquerai d’une personne atteinte d’un handicap, ou ne me moquerai des traditions ou autres croyances d’un peuple autochtone, je n’ai de droit et de raison d’ironiser sur les croyants d’ici, n’étant pas mon rôle en tant qu’athée, préférant articuler mon athéisme dans un sens utile à tous.

 

Sachant les croyants irresponsables de leur croyance, l’athéisme doit donc être avant tout une forme de respect de l’autre, quel que soit cet autre, et c’est ce que j’essaie de faire passer dans la totalité de mes notes, ce respect devant en plus servir les croyants en leurs donnant les outils, les moyens utiles pour faire face à leur crédulité, à leurs contradictions et à leur peur en général de la vie et de la mort. C’est comme cela que nous devons faire grandir l’athéisme, le construire et le démocratiser, sachant nous mettre à la hauteur de chacun, donner de l’instruction, du savoir, permettre des choix différents, plus cohérents, et ce dès l’enfance, laissant à chacun le soin de ses choix futurs.

 

Pour arriver à cette construction nous avons une force extraordinaire que n’ont pas les religions, celle que nous en sommes justement pas une, n’ayant pas de théologie à faire passer, notre seul rôle étant par le verbe, c’est-à-dire dans le débat et l’éducation, celui d’offrir à tous le choix d’une instruction différente, la nôtre étant émancipée d’un dieu.

 

 

Pour finir, je cite le journaliste « Kamel Daoud » sur lequel il y a quelques mois a été prononcé une fatwa : “Il faut beaucoup de livres pour résister à un livre.”

 

Gilles Ragnaud

Athées, nous devons être présents partout.

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C’est aujourd’hui une évidence, l’athéisme, sa base commune, celle que nous partageons tous de ne pas croire en une entité supérieure, se démocratise, commençant au-delà des écrits à donner de la voix, restant malgré tout confiné à une communauté réduite. C’est en effet  bien de dire entre nous que dieu n’est qu’un mythe, mais si nous ne sommes pas capables de défendre cette théorie, de la partager, de lui donner des raisons d’être et de la justifier, alors jamais nous ne serons pris en compte, pris au sérieux, laissant les places qui devraient être les nôtres à des vendeurs de rêves, préférant faire évoluer notre société dans des valeurs théoriques. Nous avons donc l’obligation de donner de la voix, de montrer que nous environ 35 % de la population en France existons, revendiquant l’athéisme comme étant lui aussi une source d’inspiration pour les générations futures.

 

Pour ce faire nous devons donc être présents dans chaque manif pour la paix, pour la défense de valeurs sociales, dans chaque rencontre avec les médias, auprès des responsables politiques, etc. Nous devons aussi savoir apporter des solutions communes, des propositions plus politiques dans le sens premier du mot, c’est-à-dire au sein de la vie de cité, devant dans ce sens intervenir et s’opposer aux politiques pro-religieuses ou pro-laïques, et en ce moment il y a du boulot. Nous devons enfin savoir montrer qu’il n’y a pas besoin de croire en un mythe pour savoir construire un monde de bienveillance pour tous, pas besoin de croire non plus en une entité supérieure, pour prouver de solutions faites de compassion ou tout simplement d’amour et de respect de son prochain.

 

Dans cet objectif, celui de donner une impulsion nationale de démocratisation de notre pensée commune, je réfléchis à la mise en place sur l’agglomération Nantaise, d’une première « rencontre conférence » sur ce qui nous est sensible, y invitant bien sûr plusieurs auteurs et penseurs défendant notre théorie, rassemblant je l’espère nombre d’entre vous. Je vous invite d’ailleurs à ne pas hésiter à manifester votre intérêt à y être présents.

 

Il est grand temps, nous athées, de nous faire respecter en tant qu’individus insensibles aux croyances théoriques des religions, de nous faire respecter aussi en tant que citoyens, devant absolument avoir et prendre la parole afin de défendre nos visions du monde et de la société, nous avons pour cela la force du nombre, n’ayant plus qu’à y joindre nos volontés.

 

 

Gilles Ragnaud

Athéisme et anarchie.

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Il est souvent fait entre ces deux mots une forme d’amalgame, l’athée, celui qui ne croit pas en une entité suprême, étant dans ce parallèle automatiquement sans foi ni loi, refusant l’idée de hiérarchie et de disciplines morales, comme si le fait de ne pas croire en un dieu ôte toute forme de réalisme et de jugement. C’est d’autant plus surprenant que les athées pour la plupart sont des gens posés, doués d’une justesse humaine et sociale souvent plus soutenue que celle de beaucoup de nos semblables croyants. Ceci se comprend facilement dans le sens ou ne pas croire en un dieu implique de sortir du milieu dans lequel nos sociétés ont évolué depuis des millénaires, celui d’un monde où tout sans exception est et a été construit autour de l’idée d’un être suprême et de la crainte que nous pauvres humains devons en avoir. S’émanciper de ces croyances millénaires implique de se forger une vie différente via la création d’un encadrement social nouveau, régi par des règles distinctes souvent simplement naturelles, ainsi que d’une pensée libérée, devant se construire et construire son environnement et sa vie en général désenchaînée de toutes formes de principes religieux. Or se construire, échafauder son environnement, demande des aptitudes intellectuelles distinctes, souvent élaborées avec talent, devant à la fois savoir être par soi même tout en évoluant dans un monde où nous devons accepter les croyances en tout genres, ainsi qu’une laïcité laissant dans sa grande bonté passer l’idée de l’éventualité d’un être suprême.

 

Cela demande d’avoir foi en soi et en l’avenir, foi en les autres et en l’humanité en général, cela impliquant aussi d’avoir des règles de vie sociale incluant une forme de hiérarchie communautaire, comprenant que les uns ont ce que les autres n’ont pas, sont ce que les autres ne sont pas, chacun étant un ensemble indispensable à l’autre. Tout ceci, cette évolution sociale sans l’idée d’un dieu, avec cette conscience de ce que nous sommes pour les autres, va à contrario de l’idée de ce qu’est l’anarchie, l’athée n’étant ni sans foi ni sans loi, ne se distinguant pas non plus par l’absence d’idée d’une hiérarchie étatique, étant même au contraire constructeur, pierre essentielle de la communauté humaine.

 

Si anarchie il y a chez les athées c’est à mon gout exclusivement en celle de la raison, et encore, l’anarchie éventuelle n’étant ici qu’en opposition aux dogmes religieux, c’est-à-dire se refusant à admettre une hiérarchie au sommet de laquelle serait un être suprême. Mais qu’on soit clair, il ne s’agit pas ici d’égalitarisme ni même de confusion, mais tout simplement d’une conscience émancipée de mythe, construisant pierre après pierre un savoir libre, une pensée indépendante, une société et je dirais même une communauté humaine évoluant et se construisant sans qu’aucun dieu ni croyances religieuses ne s’imposent, laissant une liberté d’être dans nos éducations autant que dans nos coutumes, dans nos cultures autant que dans nos mœurs, dans nos valeurs morales autant que dans nos libertés individuelles et collectives.

 

De ces évolutions nous en sommes, nous humains du 21ème siècle, parmi les premières pierres, des milliers de générations futures bâtissant avec bien plus de savoirs, de lucidité et de responsabilités que nous un équilibre nouveau, où la bienveillance et la compassion pour tous et en tout primeront, et où l’idée “d’anarchie” et d’une “entité suprême” s’évanouiront d’elles-mêmes. C’est en cela que j’ai foi en l’humanité et en nos générations futures, et même si à notre époque cela ne reste pour l’instant qu’un songe, il n’en est pas moins un vœu, une imagination toute personnelle de ce que pourrait être l’avenir de notre monde.

 

 

Gilles Ragnaud

Faut-il une philosophie athée ?

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Il existe à travers le monde plus d’une trentaine de courants athéistes, allant du passéiste à la méthodologie en passant par le métaphysique, le dogmatique, ayant aussi aujourd’hui l’athéiste virtuel. La plupart de ces courants sont les fruits de « libres penseurs » plus ou moins célèbres, déclamant leurs hautes opinions hautement intellectuelles, se chamaillant sur un mot, une virgule, débattant, jugeant et critiquant ce que font les autres, voulant donner un sens ou non à leurs propres pensées, une définition ou une étude profonde de la non croyance, s’appliquant à vouloir trouver une philosophie au simple fait de ne pas croire en dieu.

Le pire avec tous ces grands penseurs, c’est qu’au bout du compte, à cause d’eux, l’athéisme reste une certitude passive, incapable de se démocratiser dans le sens de donner de la voix, de s’exprimer au grand jour auprès du grand public, incapable encore de s’organiser, chacun faisant de son côté selon son propre dogme athéiste, personne n’osant faire le premier pas vers ce qui pourtant devrait être une force, un lobby au moins aussi puissant que ceux des religions. Mais ici en France c’est impossible, car à partir du moment où l’on veut instituer quelque chose en rapport avec l’athéisme, on se fait traiter de tous les noms. Ainsi d’aucun n’hésitera pas à vous traiter de gourou, vous soupçonnant de vouloir créer une nouvelle forme de communauté, vous crachant dessus leurs hautes opinions philosophiques, cherchant toujours la petite bête, concluant pour vous vos propres propos, lisant en traduisant des choses que vous n’avez jamais dites ou écrites, ne retenant de vos écrits que ce qui les arrange, sortant les mots de leur contexte, sachant même souvent mieux que vous ce que vous pensez, faisant en gros tout pour de toutes façons avoir toujours raison.

Mais qu’on soit clair, je n’ai pour ma part rien contre la critique à partir du moment où elle est constructive, mais par contre, rien ne m’insupporte plus que les chicaneurs, les ergoteurs de tout poils, ceux qui quel que soit le sujet ont toujours de par leurs égos et leurs frustrations une censure sans fondement à vous rétorquer. Heureusement pour nous, ces penseurs critiques en tout et pour tout, ne représentent qu’un infime pourcentage de la population, même les plus grands ont eu à faire face à ces censeurs, ainsi Einstein, Hawking, Lutter King, Mandela et tant d’autres génies et libérateurs ont été victimes des affres de ces gens.

Alors faut-il une philosophie à l’athéisme ?

Pour ma part je suis juste athée, juste athée, c’est-à-dire ne croyant pas en un quelconque dieu ou en une entité supérieure, me battant simplement pour que nos générations futures n’aient plus à vivre avec les religions et leurs mensonges, m’engageant politiquement dans ce sens, n’ayant pas besoin de philosopher ou de libres pensées pour cela. Je laisse bien sûr les « libres penseurs » critiquer cet note, et s’en prendre bien entendu directement à moi, après presque vingt ans de publications, j’ai l’habitude.

Gilles Ragnaud.

Enseigner l’athéisme ?

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 En ce moment on me pose souvent la question d’un enseignement athée, voire d’une structure scolaire ou d’une université athée, capable de partager avec nos générations futures des programmes matérialistes, hautement libre-penseurs, philosophico libertaires etc… et bien ma réponse à cette question est très claire, ne voyant ni les raisons ni l’aboutissement d’un tel enseignement.

 

Je ne vois tout simplement pas l’intérêt d’un enseignement athéiste, pour la simple et unique raison que ça reviendrait simplement à enseigner la vie dans toute sa complexe simplicité. En fait la seule chose que nous pouvons nous athées éventuellement enseigner ou plutôt renseigner à nos générations futures, est le simple fait qu’un dieu quel qu’il soit n’est qu’une légende, un conte à dormir debout, et que donc les enseignements donnés au nom d’une religion ne sont autres que des préceptes doctrinaux sans aucun fondement, l’idée d’un dieu, qu’une entité supérieure n’étant qu’un mythe. Cet enseignement, ou renseignement, est en fait le seul acte réellement  légitime que nous athées pouvons partager avec nos générations futures, car il n’y a pas 36 solutions, soit nous sommes croyants, soit nous sommes athées, le meilleurs moyen d’être athée étant encore de ne pas être croyant, sachant en expliquer les raisons.

 

Alors oui, parents, enseignants, tuteurs, éducateurs en général, nous n’avons et c’est tant mieux, qu’un seul enseignement possible à donner à nos générations futures, qu’un seul savoir athée à leurs offrir en héritage, celui qu’eux, comme nous faisons partie des humains matures et réfléchis, étant équilibrés dans un monde qui le sera certainement aussi un jour, ne pouvant qu’évoluer émancipés de toutes formes de divinations imaginaires.

… et pas besoin de structure scolaire pour ça.

 

Gilles Ragnaud

Éthique et Athéisme

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Au contraire de ce que peuvent penser une grande majorité de croyants, être athée n’empêche pas d’avoir de la morale, une ligne de vie saine, de l’éducation, du respect pour tout et pour tous, sachant en plus donner tout cela en héritage aux générations futures. Être athée permet même un plus grand respect de la vie et des gens, aucune doctrine influençant, fustigeant, repoussant ou encore dénigrant telle ou telle autre personne, vertus ou manière d’être, aucune obligation n’étant donnée tant qu’à un comportement, un rite ou un accoutrement quelconque. L’athéisme offre en cela une liberté intellectuelle et corporelle saine, une forme d’équilibre entre l’être et la pensée, entre l’intellect et l’organique, car non influencé laissant à chacun la liberté d’être dans le respect des bases logiques des règles que nous impose une société elle aussi équilibrée.

 

De plus être athée, c’est à dire ne pas croire en l’existence d’un dieu ou d’une puissance supérieure, n’empêche pas de croire, dans le sens de l’estime et de la confiance que l’on donne en quelque chose ou en quelqu’un. Être athée, n’empêchant pas non plus de trouver des choses ou des gens sacrés, dans le sens qu’ils sont ou qu’on les ressent inestimables pour soi ou pour l’humanité, sans pour autant leur vouer un culte, leur offrant simplement un respect particulier tout en restant conscient et critique.

 

l’éthique athéiste se définit donc par ses sens intellectuellement critiques, réfléchis et conscients d’une maturité particulière, donnant cette capacité de vivre sans artifice, en prenant simplement les choses telles qu’elles le sont.

 

Cette éthique, la définition que j’en fais, est d’importance, car démontrant le caractère pleinement humain, et juste humain, du sentiment de se sentir athée, avec toute la responsabilité que cela engendre de savoir être et de savoir vivre, libéré de tout préceptes imaginaires et de toutes contraintes.

 

 

Gilles Ragnaud

Les traditions athéistes existent-elles ?

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Nous nous sommes posés la question entre amis il y a quelques jours, finissant après pas d’heure, par conclure que l’athéisme est à proprement dit, l’antithèse de la tradition cultuelle.

Par contre, nous avons convenu que l’on peut être athée et attaché aux traditions, partageant une bonne galette des rois, mangeant un bon pâté de pâques, rendant hommage ou ayant une pensée pour nos disparus le 1er du mois de novembre, ou plus simplement en fêtant Noël, allant de même pour les athées d’autres nations aux us et coutumes émanant de religions différentes.

En fait il est très difficile, voire impossible, mais faites-moi mentir, de trouver dans ce monde, où les dieux puis les religions ont régné depuis des milliers d’années, instituant et régissant la totalité de nos vies, de la naissance à la mort, une fête, coutume ou une tradition, qui ne soit pas directement ou indirectement liée à elles. Peut-on alors compter sur les traditions républicaines, telle que la fête nationale comme étant une grand-messe athée ? ma réponse est non pas plus, et il n’y a d’ailleurs aucune raison pour que l’athéisme s’approprie au nom de rien, les commémorations nationales.

 

Alors que nous reste-il ?

Et bien pas grand-chose à vrai dire, je dirais même rien … et pourtant !

 

Si, comme c’est de « tradition ancestrale », l’on doit affilier les us et coutumes à une croyance ou à une foi, alors une piste athée s’ouvre à nous.

 

On pourrait considérer cette piste comme étant un premier pilier d’une tradition athéiste, ce pilier pouvant être une forme de tradition ancestrale, exclusivement d’ordre de la conviction, celle d’une certitude palpable, tangible puisque matérielle. Cette certitude n’est autre qu’une espérance envers les merveilles de notre mère nature, et pas besoin de tenter de l’enjoliver avec des contes à dormir debout, la prenant juste comme elle est, dans son équilibre naturel, nous offrant tout ce dont nous avons besoin pour nos corps et nos génies. Je ne sais pas ce qu’en pensent les autres athées, mais pour moi rien pour l’instant dans cet univers que je ne connais hélas pas plus que ça, n’a plus d’importance, croyant irrémédiablement aux génies des simples graines que nous en sommes, ayant une foi incommensurable en nos générations futures, en leur maturité à venir, en leurs génies et à l’équilibre qu’ils sauront un jour trouver en tout et pour tout, s’affranchissant de toutes formes d’esclavage, pour ne vivre plus que de ce qui est, réellement, le palpable et le tangible.

 

il n’y a pas pour moi de choses plus précieuses, plus sacrées qui puissent exister et auxquelles l’on puisse croire. En ça, et exclusivement en ça, j’ai une foi infinie, et je reste sûr que cette croyance en l’humanité peut être une base de traditions, d’us et coutumes universelles, dans lesquelles chacun peut sans mal se reconnaitre.

 

Il va de soi que cette pensée, cette recherche éventuelle de la coutume, capable d’asseoir une pensée athée, ne tient qu’à moi, personne n’étant dans l’obligation de partager cet avis, cette recherche.

 

Gilles Ragnaud

La liberté d’expression est aussi un droit athéiste, Et nous avons pour devoir d’en user.

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L’importance de se fédérer en tant qu’Athée devient une obligation face aux menaces que les religions font peser sur le monde, devant nous aussi savoir nous exprimer, défendre pour nos générations futures nos visions de la vie, de la nature, de la création, apportant une représentation plus mature, émancipée de toute forme de divinité. Nous avons l’obligation de diffuser cette maturité, étant un enseignement charnière, où les consciences prennent le dessus sur la subjectivité, demandant du concret, du palpable, construisant sur ce qui est réellement, remettant en cause l’acquis ancestral pour une vérité plus cohérente et raisonnable, c’est ce que j’appelle l’âge de conscience.

 

L’âge de conscience tel que je le conçois est une notion d’approche philosophique, une base, un discernement adulte pour une évolution de l’humanité. Cette conscience doit permettre à chacun d’entre nous, ainsi que pour l’ensemble que nous formons, plus de maturité dans nos évolutions, quelles que soient ces évolutions, devant être capables de garantir à nos civilisations de s’émanciper de nos faiblesses et de nos peurs, sources d’égarement, avançant en équilibre, lucides de ce qu’est la vie dans toute sa simplicité.

 

Cet âge de conscience est aussi un devoir athéiste, un gage que nos institutions soient en position de garantir que nos générations futures ne soient plus mystifiées par l’irrationnel, nous devant d’y veiller en permanence, permettant dans leurs enseignements futurs le plus possible d’éducation, de savoirs, de curiosité et de connaissances en général, l’instruction quelle qu’elle soit étant à mon goût la clé de l’émancipation et de la réflexion.

 

La liberté d’expression est aussi un droit athéiste, ne pas en user est une faute inacceptable, car c’est laisser notre place à d’autres, ces autres imposant à nos gamins des visions fantasques de notre monde et de la vie.

Nous sommes aujourd’hui 35 % de personnes conscientes, car justement émancipées d’un éternel, cette conscience devant être à même de nous permettre de construire dans le sens du mieux vivre pour tous, nos volontés et seulement nos volontés, en étant nos seuls moteurs.

 

Gilles Ragnaud

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