L’ISLAM EST-IL PLUS DANGEREUX QUE LE CATHOLICISME… ?

Partagez !

Du point de vue des violences et des attentats, via l’islamisme, clairement, oui.
Mais d’un point de vue sociétal, politique et institutionnel catholique, là, carrément pas.

Dans nos nations européennes, le catholicisme n’est pas seulement une croyance religieuse. C’est avant tout une structure historique de pouvoir, profondément installée dans les institutions, les réseaux d’influence, l’école, les médias, le sport, les agendas politiques, et jusque dans le cœur des grandes organisations internationales.
Comme j’en parle dans mon dernier livre, « Génération athée, l’athéisme réformé », cette religion pèse sur les lois, sur la famille, sur les droits des femmes, sur la fin de vie, sur l’éducation sexuelle, sur les libertés individuelles, mais aussi sur la science, la recherche médicale, la bioéthique, la justice, la santé publique et la manière même dont nos sociétés conçoivent la souffrance, le corps et la mort.

Et pour cela, contrairement à l’islam, l’Église catholique n’a pas besoin de massacrer des innocents. Non. Sa méthode est autrement plus efficace, parce qu’elle est structurelle, durable, invisible.
Ses bombes ne sont pas des ceintures explosives, ce sont des décisions politiques, des blocages législatifs, des pressions morales, des retards scientifiques, des culpabilisations institutionnalisées. Et le nombre de victimes que ces bombes produisent dans le temps est sans commune mesure avec celui des attentats islamistes commis en France ou en Europe.

Ce sont des vies brisées par l’interdiction de choisir sa fin, des souffrances prolongées au nom d’un dogme, des suicides solitaires faute d’un cadre légal.
Ce sont des femmes mortes d’avortements clandestins, des grossesses imposées, des corps contrôlés, des désirs criminalisés.
Ce sont des contaminations évitables au VIH, des retards de prévention, des politiques de santé affaiblies par une morale religieuse imposée à tous.
Ce sont des enfants traumatisés, des victimes réduites au silence, des violences couvertes, dissimulées, niées pour protéger l’institution.
Ce sont aussi des homosexuels brisés par les prétendues « thérapies » de conversion, des individus détruits par la honte, la culpabilité, la peur du péché.
Ce sont des troubles psychiques nourris par des récits apocalyptiques et culpabilisants, des TOC religieux, une anxiété morale permanente, une souffrance psychologique banalisée au nom de la foi.

Le catholicisme, par le biais de personnalités politiques complaisantes ou soumises, crie dans les couloirs du Sénat, menace dans ceux de l’Assemblée nationale, fait pression sur les acteurs sociaux et économiques, et infiltre les débats publics. Il s’invite dans les médias, pratique le lobbying, l’entrisme, l’ingérence en permanence, avec l’objectif d’être partout et en tout, même dans le sport, même dans les grandes institutions internationales telles que l’ONU, l’OMS, le FMI, l’UNESCO.

Et par habitude, presque personne ne conteste.
Même dans les États qui se prétendent les plus laïques, comme la France, le catholicisme bénéficie de connivences, de traditions transformées en normes, d’accès privilégiés, d’interlocuteurs dédiés, de tribunes régulières et, trop souvent, d’argent public.

Face à cela, l’islam est loin derrière. Très loin. Même l’islamisme radical, malgré ses tentatives, apparaît marginal face à des intégrismes catholiques puissants, structurés, soutenus par des réseaux politiques et économiques, financés par des milliardaires, capables d’influencer durablement les lois, les normes et les consciences sans jamais se salir les mains.

Le danger que représente le catholicisme n’a rien de spectaculaire, il est insidieux, lent, diffus. Il agit par petites touches. Ici, il restreint une liberté, là, il empêche un choix, ailleurs, il retarde un progrès scientifique, banalise une souffrance, normalise une domination.

Tout cela en fait un danger extrême, les victimes sont innombrables, mais rares sont les athées à en avoir conscience, car rares ils sont à vraiment connaître les entrailles politiques de cette religion… et il faut que ça cesse.

« Génération athée, l’athéisme réformé », le livre, vous alerte sur ces sujets, et nous donne les moyens de nous y opposer.

G. Ragnaud

Images liées:

Articles recommandés

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.